Époque historique

Art by Gino zhang yuan

Version courte :

Nous sommes à la fin de l’ère féodale avec une révolution scientifique en cours dut à la découverte de la poudre à canon.



Version longue :

Nous sommes dans l’époque classique des univers de fantasy, celle des rois et chevaliers. La société est structurée, avec un système politique, militaire et social dont seuls les plus individualistes peuvent espérer s’échapper.

L’unité sociale de base est le royaume, une culture aussi armée que développée, grâce à une hiérarchie sociale et politique précise. Les royaumes sont entièrement auto-suffisants et les plus belliqueux agrandissent régulièrement leurs frontières tandis que d'autres prospèrent grâce aux alliances et au commerce.

L’éducation se restreint à une élite, bien qu’assez rependue grâce aux livres qui conservent le savoir pour les générations futures. Grâces aux conquêtes militaires et aux voyages lointains, certaines langues sont parlées sur des continents entiers, tel que c’est le cas sur celui de Calaen, où figure Halgueronne. Mais la plupart des gens restent sédentaires et mal éduqués. Une hiérarchie stricte limite les interactions et les opportunités entre les différentes classes sociales : noblesse, clergé, militaires, paysannerie.

L’autorité des dirigeants repose sur droit divin ou la naissance (les deux se recoupent souvent), tandis que d’autres prennent le pouvoir par la force. La guerre est un art premier et repose sur des armées professionnelles au service des nobles et des nations. Les soldats de métier ou les écuyers constituent une classe guerrière qui peut offrir une forme d’ascension sociale pour les citoyens de basse extraction.

La découverte de la poudre à canon à changé la guerre pour toujours. Le secret de la poudre profite actuellement majoritairement aux pirates, qui auraient volontairement retardés l’apparition de cette technologie sur le continent afin de conserver cet avantage pour eux seuls. Les seuls autres détenteurs du secret de la poudre est l'Empire de Phoenicis.

Les châteaux et forts sont désormais très mal adaptés pour cette nouvelle forme de siège. Une faiblesse qui fut le cœur de la stratégie d’invasion de l’Empire de Phoenicis, lui permettant d’agrandir ses frontières de manière fulgurante.

L'absence de maîtrise de cette science nouvelle n’ait pas encore impactée les habitudes des forgerons qui continent toujours à équiper les soldats en armures de plaques. Nous sommes encore bien loin des mousquets et pistolets à poudre.