La paysannerie

Tout homme vivant sur le territoire Halgueronnien se soumet à l'autorité d'un noble à qui appartient les terres sur lesquelles il réside.
La plus basse classe sociale du système féodal est : la paysannerie.
Les paysans forment les neuf dixièmes de la population et sont majoritairement regroupés en campagne, lieu de leur travail. Ceux qui ont des métiers d'artisans viennent généralement vendre leurs marchandises en ville, par souci de d'affluence de la clientèle.

La paysannerie se divise en 2 grands axes.
Les manants (ceux qui vivent en campagne) et les bourgeois (ceux qui ont droit de cité, qui vivent en ville). Les bourgeois sont en grande majorité, souvent plus aisés que leurs compères manants et tendent à se rapprocher, par leurs richesses, des classes plus aisées. Sans titre de noblesse et malgré toutes ses richesses accumulées, un paysan demeurera cependant toujours un paysan. Même dans le cas d'un riche bourgeois marchand.
L'argent ne fait donc pas tout !

On distingue trois sortes de manants : les serfs , les vilains (ces derniers sont des paysans libres) et les mendiants :

• Les serfs appartiennent au seigneur qui a donc tous les droits sur eux. Lorsqu'un seigneur vend une partie de ses terres, les serfs qui y vivent sont vendus avec. Les serfs n'ont aucune possession propre, vivent près de la terre qu'ils entretiennent et reçoivent le minimum requis pour vivre. Ils n'ont aucune possibilité d'évolution tant qu'ils demeurent serfs, ne recevant aucun salaire. Mais ils sont exempts d'impôts et on un toit.

• Les vilains, par contre, ne sont pas rattachés à la terre mais doivent travailler et payer des impôts au seigneur. Ce sont des roturiers qui possèdent une chaumière très simple et/ou une terre à exploiter. Les vilains vivent généralement regroupés dans des hameaux.

• Les mendiants : Il arrive que pour des causes de maladie ou d'infirmité, qu'un paysan ne puisse plus travailler et n'est donc plus utile pour un seigneur. Afin de gagner quelques sous, le paysan se tourne alors vers la mendicité et le bon vouloir des plus aisés pour obtenir de quoi se nourrir et/ou se soigner. Les plus démunis peuvent se tourner vers les cultes. En effet, les clercs récoltants l'aumône, font don de cet argent récolté pour des oeuvres de charité. Les cultes peuvent alors acheter de la nourriture, qui peut être contrôlée et distribuée aux nécessiteux plus efficacement que de l'argent. Il existe cependant, de faux mendiants ou faux infirmes qui n'hésitent pas à tenter de duper les plus crédules pour obtenir des dons mal acquis.